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C.B.A -Règles de conception et de calcul des structures en béton armé (PDF): Taille: 6,2 DTR C Règlement neige et vent 99 (PDF). Download CBA CBA September 25, | Author: Tebboune Redouane | Category: Reinforced Concrete, Bending, DOWNLOAD PDF - ​MB. Téléchargez comme PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd. Signaler "​D.T.R. B.C - C.B.A. 93" pourra concurremment tre utilis avec les autres rglements.

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Les malaxages sont effectués par unités d'emballage non fractionnées. Points singuliers …………………………………………………………….. Dans ce cas, la justification d'équilibre exige un renfort d'armatures d'âme. On emploie les procds de la rsistance des matriaux dans la mesure o la forme des pices le permet. Le revêtement doit assurer une imperméabilisation sous une pression d'eau de 8 m. Action de l'eau …………………………………………………………………….. Cas ou la fissuration est considérée comme préjudiciable : La fissuration est considérée comme préjudiciable lorsque les éléments en cause sont exposés aux intempéries ou à des condensations, ou peuvent être alternativement noyés et émergés en eau douce.

conception et de calcul des structures en beton arme C.B.A Règles de conception et de calcul des structures en beton arme C.B.A pdf. Enfin disponible en format pdf D.T.R - B.C. Règles de conception et de calcul des structures en béton armé C.B.A dicloroacetato.info › /04 › regles-de-conception-et-de-calcul-.

Joints actifs ………………………………………………………………………. Points singuliers ………………………………………………………………. Actions de l'eau…………………………………………………………….. Sollicitations de calcul…………………………………………………… ELU de résistance………………………………………………… ELU d'équilibre statique…………………………………………….

Réglement Algérie DTR

Phases de construction…………………………………………….. Cuvelage avec revêtement d'imperméabilisation………………………12 5. ELS vis à vis de l'ouverture des fissures………………………….

Dispositions constructives………………………………………….. Cuvelage à structure relativement étanche…………………………….. Objet Le présent document technique réglementaire a pour objet de définir les régies de conception et les vérifications techniques minimales concernant les travaux de cuvelage de la partie immergée des bâtiments dont l'enveloppe et les retours sont réalisés en béton uniquement.

Terminologie - Partie immergée du bâtiment : partie réputée située sous le niveau de l'eau, résultant d'une nappe phréatique, d'une crue, de ruissellement ou d'infiltration.

Cette partie comprend l'enveloppe directement soumise à l'action de l'eau et les parties intérieures adjacentes liées à l'enveloppe appelées retours fig. Ce revêtement n'est pas nécessairement adhérent à la structure. Dans ce cas la pression de l'eau le maintient contre la structure. Ce revêtement doit aussi pouvoir s'adapter aux légères déformations ou fissurations de la structure support.

Critères de choix Les trois types de cuvelage n'ont pas le même domaine d'application et les cri- tères de choix doivent porter sur les points suivants : - destination et aménagement des locaux - conditions d'exploitation des locaux ventilation, climatisation - action de l'eau permanente, cyclique et accidentelle, agressivité, inondation - comportement de l'ouvrage et de ses fondations tassements, Action de l'eau L'action de l'eau dépend de son niveau, on distingue - le niveau des plus basses eaux - actions permanentes - le niveau des plus hautes eaux crue décennale.

La différence avec le niveau précédent donne les actions variables - le niveau exceptionnel correspond au niveau des plus hautes eaux prévisibles plus 50 cm. La différence avec le niveau des plus basses eaux donne les actions accidentelles Dans le cas où l'inondation des locaux est admise, les orifices prévus à cet effet doivent être convenablement dimensionnés et situés au niveau exceptionnel des eaux.

Les eaux de ruissellement et d'infiltration correspondent à des actions perma- nentes; niveau des basses eaux. Ce niveau de basses eaux correspond : - au niveau du fil d'eau du réseau de drainage extérieur - au niveau de l'exutoire naturel des couches perméables environnant l'ouvrage plus 50 cm en absence de drainage ou de barbacanes. Ce niveau doit être inférieur à celui du sol fini extérieur. Ces différents niveaux d'eau doivent être précisés dans le marché.

Généralités 1. Partie immergée du bâtiment Cette partie du bâtiment doit être conçue et calculée selon les règles du présent DTR.

Le revêtement d'imperméabilisation est appliqué sur l'enveloppe jusqu'au niveau retenu pour le projet niveau exceptionnel en présence de nappe ou celui défini dans le cas des eaux de ruissellement et d'infiltration , Ce revêtement s'applique également aux retours et aux ouvrages qui leur sont solidaires escaliers, Le choix de l'aménagement des locaux et de l'habillage des parois revêtues doit tenir compte de la nécessité du contrôle, de l'entretien et de la réparation ultérieure éventuelle du revêtement.

Gros oeuvre 2. Prescriptions générales concernant l'enveloppe et ses retours a. Caractéristiques minimales du béton et de ses constituants Le béton et ses constituants doivent être conformes aux prescriptions du DTR BE 2. Par ailleurs, le béton doit présenter une bonne compacité dans la masse et peu de ragréages, sa mise en oeuvre doit être soignée notamment en présence d'eau.

Les démoulants et les produits de cure doivent être compatibles avec le procédé d'imperméabilisation prévu. Liaisons entre enveloppe et retours Ces liaisons sont réalisées par continuité de coulage, par reprise de bétonnage avec aciers en attente ou par simple contact en cas de compression permanente pieds de poteaux ou voiles porteurs sur radier.

Dans ces cas, le monolithisme est assuré et aucun traitement particulier n'est exigé. Lorsqu'il n'y a pas de liaison, la jonction entre l'enveloppe et son retour joint sec est traitée comme un joint inerte ou par continuité de l'imperméabilisation exécutée avant le voile.

DTR BC 2.1

Joints Il existe deux types de joints - joints de construction ou joints inertes comprenant les reprises de bétonnage -Joints de fonctionnement de l'ouvrage ou joints actifs prévus pour permettre les déplacements relatifs. Les joints inertes doivent faire l'objet d'un relevé précis à la réception du support avant tous travaux d'imperméabilisation.

L'emplacement et le tracé des reprises de bétonnage sont à étudier de façon à limiter leur influence ultérieure. Les joints inertes sont traités par tout procédé de pontage ou de calfeutrement assurant la continuité de l'imperméabilisation.

Points singuliers Les canalisations et les tuyaux doivent permettre l'exécution du revêtement d'imperméabilisation. Les divers éléments à incorporer fils, canalisation, Ils sont interdits dans l'épaisseur du revêtement ou à l'interface revêtement structure. Les scellements ne doivent pas nuire à l'intégrité de l'imperméabilisation du cuvelage.

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S'il est nécessaire de procéder à des ragréages, l'entreprise doit utiliser des matériaux et des méthodes compatibles avec le procédé d'imperméabilisation prévu. Revêtements d'imperméabilisation 2. Préparation du support La surface du support doit être préparée dans sa totalité pour mettre à vif le béton de façon à obtenir la rugosité et la propreté nécessaires à la bonne adhé- rence du revêtement.

On peut procéder par repiquage, sablage, décapage à l'eau sous-pression, bouchardage, les procédés thermiques ou chimiques sont admis s'ils sont sans conséquences sur le comportement ultérieur du support et du revêtement.

La présence d'eau en surface du support doit être compatible avec la mise en oeuvre du procédé. Les lèvres des fissures et joints, les arêtes et les points singuliers doivent être préparés en vue de leur traitement spécifique ultérieur. Revêtement mince à base de mortier Ce type de revêtement est constitué par un mortier hydrofuge généralement conditionné en usine et apte à être appliqué en couches minces.

Le revêtement doit comprendre au minimum une couche d'accrochage et une couche continue d'imperméabilisation permettant d'assurer une imperméabilisation sous une pression d'eau de 8 m. Les malaxages sont effectués par unités d'emballage non fractionnées. Dans le cas de plusieurs couches d'imperméabilisation, les reprises d'application de chaque couche sont décalées d'environ 20 cm fig.

Revêtement épais à base de mortier Ce type de revêtement est constitué par un mortier hydrofuge, préparé in -situ en vue de son application immédiate en couches épaisses. Le dosage en ciment est d'au moins kglrn3 de sable sec.

L'épaisseur mini- male totale du revêtement doit être de 30 mm pour les parties horizontales et 25 mm pour les parties verticales, couche d'accrochage comprise. Le revêtement doit comprendre au minimum une couche d'accrochage et deux couches d'im- perméabilisation continues permettant d'assurer une imperméabilisation sous une pression d'eau de 8 m.

Pour des pressions d'eau supérieures, il faut prévoir des couches supplémentaires. Les reprises d'application de chaque couche sont décalées d'environ 20 cm fig. Revêtement à base de résine Ce type de revêtement est constitué par des résines polymérisables à tempéra- ture ambiante, conditionnées en usine avec ou sans solvant et mélangées In -situ, en vue de leur application immédiate en couches minces.

Le conditionnement d'usine doit comporter le prédosage d'emploi des consti- tuants dans le cas des résines à plusieurs composants. Simplifications admises : A. Ouvrages construits en plusieurs phases : Lorsqu'un ouvrage est exécuté en plusieurs phases, il en est tenu compte dans l'évaluation des sollicitations ultimes ou de service , aussi bien en cours d'exécution qu'en service.

Il est en outre tenu compte, s'il y a lieu, des redistributions d'efforts dues aux déformations différées du béton. Redistributions d'efforts : Il y a lieu dans certains cas de tenir compte des redistributions d'efforts dues à la non concordance du comportement des matériaux avec le modèle théorique adopté élasticité linéaire.

Dalles : D'une façon générale les dalles sont calculées en utilisant un modèle élastique et linéaire.

Topographie: Regles de conception et de calcul des structures en beton arme C.B.A 93

Il est cependant loisible d'avoir recours à la méthode des lignes de rupture à condition de satisfaire aux conditions de validité qui lui sont propres.

D'autre part, on admet qu'une force appliquée sur une aire à contour convexe à la surface d'une dalle agit uniformément sur une aire du feuillet moyen dont le contour est parallèle à la projection du contour de l'aire d'application de la charge sur ce feuillet et distant de cette projection de la demi--épaisseur de la dalle.

Si la force localisée est appliquée à la surface d'un revêtement de la dalle on applique la même règle, la distance entre contours parallèles étant augmentée de l'épaisseur du revêtement si ce dernier est constitué de béton ou d'un matériau analogue et des trois quarts de l'épaisseur de ce revêtement s'il est moins résistant asphalte coulé, béton bitumineux, enrobés par exemple.

Généralités : Les justifications produites doivent montrer pour les divers éléments d'une structure et pour l'ensemble de celle-ci, que les sollicitations de calcul définies dans les articles qui suivent ne provoquent pas le phénomène que l'on veut éviter.

Sollicitations de calcul vis-à-vis des états -limites ultimes de résistance : Les s o l l i c i t a t i o n s de calcul à considérer résultent des combinaisons d'actions c i - a p r è s dont on retient les plus défavorables.

Vérification de l'équilibre statique : On doit vérifier l'équilibre statique de tout ou partie des structures pour chaque phase de montage et pour la structure complète. Vérification de la stabilité de forme : Les sollicitations de calcul à considérer et la nature des justifications à présenter sont précisées à l'article A. Sections nettes : Les sections à prendre en compte sont les sections nettes obtenues après déduction de tous les vides, qu'ils soient réservés au bétonnage ou créés par refouillement : cette déduction subsiste, lorsque les vides sont remplis après coup de béton, si des précautions spéciales ne sont pas prises pour le rebouchage: A.

Armatures comprimées : Les armatures longitudinales comprimées ne sont prises en compte dans les calculs de résistance que si elles sont entourées tous les 15 diamètres au plus par des armatures transversales. Sollicitation des membrures tendues : Pour évaluer l'effort agissant sur une membrure tendue on prend en compte le moment fléchissant agissant à une distance O, 8h h hauteur totale de la poutre de la section considérée, dans la direction où le moment augmente en valeur absolue.

Définition : Par définition, est considérée comme non fragile, une section tendue ou fléchie telle que la sollicitation provoquant la fissuration du béton dans le plan de la section considérée entraîne dans les aciers une contrainte au plus égale à leur limite d'élasticité garantie.

Pour évaluer la sollicitation de fissuration, les calculs sont conduits dans l'hypothèse d'un diagramme des contraintes linéaire sur toute la hauteur de la section supposée non armée et non fissurée, en prenant sur la fibre la plus tendue une contrainte égale à ftj. Pièces fragiles : Les pièces fragiles au sens de la définition ci-dessus sont en dehors du domaine normal du béton armé et ne sauraient donc être justifiées par les régies qui suivent, notamment celles qui concernent la fissuration article A.

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Principe de la justification : Les sollicitations de calcul de l'article A3. Ne doivent pas dépasser dans le sens défavorable les sollicitations limites ultimes résultant des régies énoncées dans les paragraphes qui suivent. Le coefficient ys est pris égal à 1,15 sauf vis-à-vis des combinaisons accidentelles définies à l'article A.

Pour lesquelles on adopte 1 unité. Diagramme déformations -contraintes du béton A. Le coefficient Y b vaut 1,5 pour les combinaisons fondamentales et 1,15 pour les combinaisons accidentelles. Cas de la flexion composée avec compression Dans ce qui suit on utilise les notations suivantes : If longueur de flambement de la pièce, I h hauteur totale de la section dans la direction du flambement e 1 excentricité dite du premier ordre de la résultante des contraintes normales, y compris l'excentricité additionnelle définie ci-dessous.

Les sections soumises à un effort normal de compression sont justifiées vis-àvis de l'état limite ultime de stabilité de forme conformément à 1"article A. Domaine d'application Le présent article a pour objet la justification, vis-à-vis des états -limites des structures pour lesquelles on ne peut pas négliger les effets dits du second ordre.

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Les articles qui suivent sont directement applicables aux structures et à leurs éléments constitutifs, susceptibles de présenter une instabilité sous sollicitations de compression - flexion. Les justifications des sous -articles A. Sont à présenter vis-àvis de l'état -limite ultime. En outre, dans le cas des pièces très déformables, il est nécessaire de vérifier les états -limites de service. Les régies qui suivent sont également applicables, moyennant adaptation, aux phénomènes d'instabilité plus complexes, tels que cloquage des voiles plans ou courbes, déversement des poutres en flexion -torsion, flambement des profils ouverts en compression -torsion.

Principe des justifications La justification de la stabilité de forme consiste à démontrer qu'il existe un état de contraintes qui équilibre les sollicitations de calcul, y compris celles du second ordre, et qui soit compatible avec la déformabilité et la résistance de calcul des matériaux.

Sollicitations et hypothèses de calcul A. Dans le cas d'ouvrages exceptionnels, tels que ceux qui présentent de grandes dimensions, il est loisible d'admettre des hypothèses plus représentatives du comportement réel de la structure, pour l'évaluation des déformations. Celles-ci peuvent être alors calculées y compris les effets du second ordre en adoptant pour 'y b une valeur inférieure à 1,5 sans descendre au-dessous de 1, En outre, lorsque la structure est soumise à plusieurs actions appliquées chacune à des temps différents, on peut superposer les états successifs correspondants.

Règles de conception et de calcul des structures en béton armé

Etat -limite de compression du béton : La contrainte de compression du béton est limitée à 0,6 f. Etat -limite d'ouverture des fissures : A. Vu la grande variabilité du phénomène de fissuration les paragraphes suivants A. Donnent les prescriptions à appliquer en fonction du degré de nocivité des ouvertures de fissures, qu'il appartient au maître d'oeuvre d'apprécier en l'absence de précisions figurant dans le marché.

Les principaux paramètres qui interviennent dans la limitation de l'ouverture des fissures sont le pourcentage des armatures tendues, les diamètres de celle-ci qu'il faut proportionner aux dimensions transversales des pièces, leur répartition et leur contrainte de traction sous les combinaisons de l'article A.

Cependant certaines actions de très courte durée peuvent ne pas être prises en compte pour les justifications de contrainte des paragraphes A. Cas ou la fissuration est peu préjudiciable : Les régies minimales à appliquer sont les suivantes : A.

Il s'agit notamment des dalles sur appuis continus A.

A titre d'exemple, les dispositions telles que celles figurées en 1 et 2 sont nettement plus défavorables que les dispositions 3 et 4 qui assurent une meilleure réparation des fissures. Les armatures de peau ne figurent pas sur ces schémas. Cas ou la fissuration est considérée comme préjudiciable : La fissuration est considérée comme préjudiciable lorsque les éléments en cause sont exposés aux intempéries ou à des condensations, ou peuvent être alternativement noyés et émergés en eau douce.

On observe les régies suivantes qui s'ajoutent à celles données en A. Cas où la fissuration est considérée comme très préjudiciable La fissuration est considérée comme très préjudiciable lorsque les éléments en cause sont exposés à un milieu agressif ou bien doivent assurer une étanchéité. Pour les poutres de grande hauteur, ont une section au moins égale à 5 cm2 par mètre de longueur de parement.

Calcul des déformations : A.

Les déformations dues à la flexion sont obtenues par une double intégration des courbures le long des pièces. Les déformations dues à l'effort tranchant sont obtenues par intégration simple des distorsions. Compte tenu du but recherché, on tient compte, si nécessaire, des déformations différées du béton retrait et fluage et de celles dues à la température.

Pour la conduite du calcul on distingue deux cas suivant que la pièce est fissurée ou non. L'action du béton tendu équivaut à une diminution de l'allongement de l'acier calculé à partir de la contrainte de l'armature au droit d'une fissure.

Le calcul des distorsions dans l'état fissuré est basé sur l'analogie du treillis: les allongements des armatures sont convenablement réduits pour prendre en compte l'effet de l'adhérence.

Etat limite de déformation : Les justifications relatives à l'état -limite de déformation sont à présenter lorsque les déformations peuvent gêner l'utilisation de la construction ou engendrer des désordres dans cette dernière ou dans les éléments qu'elle supporte.

Il convient, s'il y a lieu, de limiter séparément les déformations permanentes et celles sous charges variables. Généralités : Cet article ne concerne ni les poutres cloisons ni les consoles courtes qui sont traitées dans d'autres documents. Les poutres soumises a des efforts tranchants sont justifiées vis-à-vis de l'état limite ultime. La justification d'une section concerne les armatures transversales de l'âme A. D'autre part, les zones d'appui d'about ou intermédiaire font l'objet des régies énoncées en A.

En cas de largeur variable sur la hauteur de la section il convient d'adopter pour bo une valeur minimale, sauf justification contraire. Etat -limite ultime du béton de l'âme A. Les dispositions du présent article sont recommandées en fissuration préjudiciable ou très préjudiciable.

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Section minimale d'armatures d'âme : Toute âme de poutre comporte une armature transversale composée d'aciers parallèles au plan moyen de l'âme et ancrés efficacement dans les deux membrures. L'espacement St des cours successifs d'armatures transversales d'âme est au plus égal à la plus basse des deux valeurs : 0,9 d et 40 cm Si on désigne par At la section d'un cours d'armatures transversales de limite élastique fe, la quantité At.

Zones d'application des efforts : Les régies qui suivent permettent de traiter forfaitairement la plupart des cas. Pour les justifications qui suivent A. Appui simple d'about ; A. Lorsque par sa nature, l'appui est susceptible de transmettre une réaction inclinée, on ajoute à la section visée ci-dessus, celle qui est nécessaire pour transmettre la composante horizontale éventuelle de la réaction d'appui.

La valeur de a est prise au plus égale au bras de levier de la poutre évalué à 0,9 d. Si la poutre comporte un talon, la valeur de a est évaluée au niveau supérieur de celui-ci. Les figures ci-dessous indiquent les valeurs à utiliser pour a dans les cas les plus Courants : Poutre à nervure rectangulaire reposant sur un poteau dont elle est solidaire : Poutre à nervure rectangulaire reposant sur un appareil d'appui: Poutre à nervure rectangulaire reposant sur un appareil d'appui.

Doivent être disposées de telle sorte qu'il n'y ait pas de risque de fendage d'un coin au voisinage de l'arrêt extrême de la poutre.

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Ce risque peut exister par exemple figure ci-dessous lorsque des armatures de gros diamètres sont ancrés avec un grand rayon de courbure. Dans ce cas, des armatures supplémentaires doivent armer le coin extrême de la poutre.